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[OFFRE D’EMPLOI] chargé·e de développement financier et territorial

Le Forum Français de la Jeunesse (FFJ) est né en 2012 et regroupe 18 organisations nationales gérées et animées par des jeunes de 15 à 30 ans. Ces structures sont aussi bien des organisations représentatives étudiantes et lycéennes, des associations, des mutuelles, que des mouvements politiques de jeunesse. De nature et de sensibilités diverses, celles-ci se sont rassemblées pour construire un espace d’expression permettant de voir, en France, la jeunesse prendre la parole afin de faire avancer le débat public. 

 

Au quotidien, le FFJ agit pour :

 

  • Une meilleure reconnaissance de la parole et de la représentation des jeunes dans le débat public ;
  • Défendre les intérêts des jeunes dans le cadre de la construction des politiques publiques qui les concernent ;
  • Construire une parole collective de jeunes engagé·e·s sur les questions d’emploi, de mobilité, d’écologie, d’éducation, de lutte contre les discriminations…

 

Dans le cadre du développement de ses activités et de la mise en œuvre de la stratégie votée par son Conseil d’administration, le FFJ recrute un·e chargé·e de développement. Sous l’autorité de la Déléguée générale et du Comité d’animation et en lien avec son Conseil d’administration, le/la chargé·e de développement aura pour missions :

LE DÉVELOPPEMENT FINANCIER (50%)

  • Recherche de fonds : rédaction de dossiers de subventions publiques et des comptes-rendus financiers afférents, recherche de nouveaux financements pour développer les projets de l’association ;
  • S’assurer de la pérennité financière du FFJ (suivi comptable, trésorerie, budget) et gérer les opérations courantes ;
  • Mettre en œuvre la stratégie de diversification financière du FFJ (public – privé – fonds propres).  

DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL (30%)

  • Développer et mener la stratégie de financement et la création de Forums régionaux de la jeunesse dans 2 régions pilotes  afin d’assurer la prise en compte des organisations de jeunes dans la co-construction des politiques de jeunesse au niveau local ;
  • Entretenir une démarche partenariale auprès des exécutifs régionaux, des services déconcentrés de l’État, des CESER et des autres parties prenantes.

LA GESTION ADMINISTRATIVE (10%)

  • Gestion administrative : lien avec les organismes prestataires ; suivi de la facturation et des cotisations;
  • Appuyer l’organisation de la vie statutaire.

PARTICIPER À LA VIE DE L’ASSO (10%)

  • Participer à des projets du FFJ ; 
  • Participer ponctuellement aux Conseils d’Administration ou autres réunions/événements.

En fonction de l’actualité, de vos envies et de vos compétences, d’autres missions pourront vous être confiées. 

Profil recherché :

– Formation supérieure (minimum BAC + 5)

– Bonne compréhension écrite de l’anglais 

– Vous avez une expérience avérée en matière de recherche de financement.

– 2 à 3 ans d’expérience professionnelle demandée ;

– Vous vous intéressez aux enjeux actuels de jeunesse et appréciez le travail au sein d’une association jeune et dynamique. Une bonne connaissance du secteur associatif et de ses modèles économiques est indispensable ; une connaissance des organisations gérées par des jeunes serait un plus ;

– Grande rigueur, autonomie, bon relationnel, capacité à prendre des initiatives, compétences rédactionnelles, capacité à travailler en équipe et flexibilité sont les qualités indispensables pour réussir sur ce poste ;

–  Capacité à travailler et à accompagner des jeunes bénévoles. 

Précisions

– Nature du contrat : CDI à temps plein (35 h par semaine). Un investissement est à prévoir certains soirs et week-ends, il ouvre droit à des heures de récupération.

– Rémunération selon la convention collective ÉCLAT et selon profil à partir du groupe E indice 325 (2094€ brut par mois).

– Avantages : chèques déjeuner (d’un montant de 8,80 euros) pris en charge à 60%, remboursement à hauteur de 50 % du titre de transport et de la complémentaire santé (mutuelle).

– Poste basé à Paris dans les locaux du FFJ au 15 rue de la Forge Royale, 75011. 

– Prise de poste : 4 juillet 2022

Envoyer CV et lettre de motivation jusqu’au 27 mai 2022 à Anaïs Anselme, Déléguée générale, à info@forumfrancaisjeunesse.fr avec comme objet de mail « Candidature chargé·e de développement”.

OFFRE D’EMPLOI Chargé·e de développement_2022 en PDF

 

[CP] Présidentielle : le grand rendez-vous de tou·te·s les français·e·s sauf des jeunes

CP Réaction 1er tour - Forum Français de la Jeunesse
Présidentielle 2022

Paris, le 11 avril 2022,

Au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle 2022, le constat était attendu mais reste amer : près d’un jeune de 25-34 ans sur deux s’est abstenu. Le Forum français de la jeunesse (FFJ), porte-parole en France des organisations gérées et animées par des jeunes, continue à en appeler à la responsabilité de la classe politique pour mettre en place de véritables solutions. Un premier pas serait de voir enfin les politiques de jeunesse s’inviter dans le débat dont nos propositions pour lutter contre la précarité de tou·te·s les jeunes.

Le pire a été évité, puisque les chiffres sont meilleurs qu’aux élections régionales et départementales de l’année dernière où 87 % des 18-24 ans s’étaient abstenus. L’élection présidentielle continue donc à être protégée d’une abstention trop massive mais le signal envoyé hier reste très inquiétant.

42 % des 18-24 ans ne se seraient pas rendus aux urnes et 46 % des 25-34 ans. À titre de comparaison, en 2017 ils étaient 29 % chez les 18-24 ans et 28 % chez les 25-34 ans. Le phénomène de l’abstention continue donc sa course galopante, tout particulièrement parmi les jeunes générations.

Élection après élection, nous avons martelé sous ce quinquennat le même message : face à l’abstention toujours plus forte des jeunes de 18 à 35 ans, il est de votre responsabilité de mettre en place les propositions fortes portées par les organisations de jeunesse. Au Forum français de la Jeunesse, nous soulignons qu’il ne s’agit pas de stigmatiser les jeunes mais bien de s’interroger plus profondément sur les raisons de ce lien en perdition. Il est indéniable que les aspirations des jeunes citoyen·ne·s sont, à tort, reléguées au second plan. Les jeunes s’intéressent à la politique autant que le reste de la population, c’est ce que montre les résultats de l’enquête Valeurs de 2018 (1) mais notre système leur laisse peu de place, que ce soit dans les institutions (moins de 5% des député·e·s avaient moins de 30 ans en 2017) ou encore dans les partis politiques. Malgré les enjeux de notre époque et les deux années de crise sanitaire particulièrement éprouvante pour les jeunes, leurs sujets de préoccupation ont été quasi absents de la campagne à l’instar du climat et de la précarité.

Aujourd’hui, le FFJ est particulièrement inquiet de la façon dont l’abstention semble s’ancrer chez les générations plus âgé·e·s de jeunes sans actions concrètes pour y faire face. L’heure de la stabilisation dans la vie active permet normalement de devenir des électeur·rice·s plus régulier·e·s. La précarisation du travail des jeunes a pu jouer un rôle mais ce n’est pas le seul signal d’alarme que nous identifions. Une question nous taraude : à quel point ce phénomène va-t-il s’ancrer dans la durée et marquer un désenchantement envers le vote plus persistant ?

Par ailleurs, face à ce taux fort d’abstention, le FFJ s’alarme de la montée de l’extrême droite, tant à l’opposé des valeurs que portent les organisations que nous rassemblons. En effet, nous sommes particulièrement attachées aux droits humains et à la lutte contre les discours de haine et rappelons notre détermination à lutter contre ces idées nauséabondes.

En cinq ans, la dégradation des conditions de vie des jeunes est alarmante et tant que des solutions pour y faire face ne seront pas sur la table il sera impossible d’empêcher la montée de l’abstention.

Nous ne croyons pas aux fractures générationnelles mais bien à un cadre démocratique capable de se renouveler et d’entendre les voix et sujets de préoccupation de celles et ceux qui devront vivre et (re)construire le monde légué par leurs aînés. Nos propositions sont dans l’espace public depuis 2014 :

  • Renforcement de l’éducation à la citoyenneté dans et en dehors de l’école,
  • Reconnaissance et valorisation des organisations de jeunes,
  •  Quota de jeunes sur les listes électorales et dans les partis politiques,
  • Facilitation des inscriptions sur les listes électorales
  • Modernisation des modalités de vote

Autant de pistes que nous continuerons à porter jusqu’à être entendu·e·s

(1) Plus de 60% des 18-29 ans estiment que la politique est importante, soit la même proportion que le reste  de la population.


Le communiqué en format PDF 

Le Forum Français de la Jeunesse créé en 2012, est le porte-parole en France des organisations gérées et animées par des jeunes de moins de 30 ans. Il rassemble des structures très variés : associations, mouvements de jeunesse politiques, syndicats lycéens et étudiants, mutuelles.

CONTACT PRESSE :

Anaïs Anselme
Déléguée générale
06 75 33 94 44
dg@forumfrancaisjeunesse.fr

Marie Caillaud
Co-resposable
06 47 81 68 26
mcaillaud@forumfrancaisjeunesse.fr






[CP Cause Majeur!] Loi « Protection des Enfants » : Un bilan en demi-teinte ; Cause Majeur ! veut aller plus loin !

1 février 2022, 

Le 25 janvier dernier, après sa validation par le Sénat, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi relatif à la protection des enfants à l’issue d’une commission mixte paritaire. À la veille de sa promulgation, Cause Majeur ! partage son analyse du texte mêlant des points de satisfaction mais aussi des points de vigilances et de fortes inquiétudes s’agissant notamment des jeunes en conflit avec la loi.


La mobilisation de Cause Majeur ! pour remettre les jeunes majeurs au cœur du projet de loi et les avancées concrètes obtenues

Depuis les prémices du projet de loi, Cause Majeur ! s’est activement mobilisé pour que la question des jeunes majeur·e·s sortant·e·s de protection de l’enfance soit une des questions centrales des discussions parlementaires.


Cause Majeur ! se félicite que ce sujet soit devenu un point central de ce projet de loi et que certaines de ses propositions aient retenues l’attention du Gouvernement et des parlementaires :
– L’obligation par les conseils départementaux de proposer une solution au jeune à ses 18 ans ayant été accueilli·e·s par l’aide sociale à l’enfance et n’ayant pas de ressource ou de soutien familial ;
– L’instauration d’un droit au retour pour ses jeunes en cas de difficulté ;
– La priorisation de ce public dans l’accès au logement social ;
– L’organisation d’un entretien un an avant la majorité du·de la jeune au maximum afin de le·la préparer à son passage à la majorité et lui notifier les conditions de son accompagnement ;
– L’organisation d’un entretien 6 mois après la sortie du·de la jeune et la possibilité de le renouveler à la demande du·de la jeune.

Des vigilances, des demandes de précision et des doutes


Cependant, malgré des avancées certaines, Cause Majeur ! s’inquiète quant à l’absence de garantie de moyens d’exécution concrets pour bien accompagner ces jeunes. Sans financement dédié et fléché, la réalité des jeunes majeurs en situation de vulnérabilité restera sensiblement la même. Les 50 millions d’euros annuels annoncés paraissent très insuffisants au regard des 700 millions d’euros budgétés par Cause Majeur ! pour accompagner ces jeunes vers l’autonomie.


Par ailleurs, Cause Majeur ! formule plusieurs points de vigilances.


Tout d’abord, cette loi ne garantit pas un droit à l’accompagnement inconditionnel pour tou·te·s les jeunes de leurs 18 à leurs 21 ans, dans la mesure où l’octroi de cet accompagnement restera soumis en grande partie à l’appréciation du Conseil départemental en ce qui concerne l’évaluation de « l’absence de ressources et de soutien familial suffisants ». Nous plaidons toujours pour l’octroi d’un droit d’accompagnement vers l’âge adulte pour TOUS les jeunes ayant été pris en charge par la protection de l’enfance ou en situation de vulnérabilité à leur majorité sans limite d’âge et  ce jusqu’àleur entrée sécurisée et effective dans la société. Par ailleurs, le collectif déplore qu’aucune garantie de durée d’accompagnement ne soit proposée dans la loi.

De réelles inquiétudes


Cause Majeur ! s’inquiète fortement que cette loi trie les jeunes en fonction de leur parcours et crée des droits différenciés entre des jeunes aux besoins pourtant similaires. En effet, les jeunes majeurs vulnérables non repérés durant leur minorité ainsi que les jeunes issus de la Protection Judiciaire de
la Jeunesse ne peuvent pas bénéficier, y compris lorsque leur situation le nécessite, de l’obligation d’accompagnement proposée aux jeunes anciennement suivis par l’ASE durant leur minorité. Quel message le législateur envoie-t-il à ces jeunes parmi les plus vulnérables et notamment ceux ayant été en conflit avec la loi ? Seraient-ils devenus des sous-citoyens prisonniers d’une délinquance indélébile ? C’est inconcevable pour le collectif. Ces jeunes au parcours chaotique ont au contraire besoin d’aide, de protection, de confiance et de revaloriser une image écornée par leur passage à l’acte afin de pouvoir s’insérer au mieux dans une vie à la fois adulte et citoyenne. Il est primordial de donner les mêmes droits à tous les jeunes en situation de vulnérabilité.


Par ailleurs, Cause Majeur ! reste vigilant quant à l’effectivité concrète de l’aspect cumulatif de la Garantie Jeunes et des APJM pour les jeunes suivis par l’aide sociale à l’enfance durant leur minorité. Là encore, les jeunes de la PJJ sont discriminés par la loi puisqu’ils ne peuvent avoir accès à la  garantie jeune qu’à la condition de ne plus bénéficier d’aucun suivi éducatif.


Cause Majeur ! espère que le décret d’application du texte lève certaines de nos inquiétudes et confirme la volonté affichée du Gouvernement d’accompagner systématiquement ces jeunes.


Prochain rendez-vous : l’élection présidentielle !


Cause Majeur ! se fixe désormais comme cap la prochaine élection présidentielle pour porter ses propositions et mettre les jeunes majeur·e·s en situation de vulnérabilité au cœur du débat. Des propositions vont être transmises aux candidat·e·s dans les prochains jours, notamment pour les
encourager à mettre en œuvre un projet d’accompagnement vers l’âge  adulte, qui s’inscrit dans la continuité du projet personnalisé pour l’enfant. Cet accompagnement co-construit avec le·la jeune doit être individualisé, évolutif et gradué pour lui permettre de sortir de manière sécurisée de la
protection de l’enfance en respectant ses besoins, sa temporalité, son degré d’autonomie et ses potentialités et être mis en œuvre jusqu’à son inclusion pleine et entière dans la société.


Une partie des éléments de ce projet d’accompagnement ont été notamment repris par le secrétaire d’Etat Adrien Taquet au Sénat dans son allocution orale. Il s’agit à présent d’avoir le courage de rendre effectif cette mesure qui permettra enfin un accompagnement digne de ces jeunes au regard
de leurs droits. Cause Majeur ! a projeté et chiffré l’impact de cette mesure qui est soutenable économiquement.


Cause Majeur ! poursuivra donc sa mobilisation pour transformer l’essai et que les jeunes majeur·e·s soient au cœur des priorités du prochain quinquennat.


Contacts presse :
Coordination / SOS Villages d’Enfants : Florine Pruchon – fpruchon@sosve.org / 01 53 20 62 86 – 06 63 04 19 74


Citoyens et Justice : Sophie Diehl – s.diehl@citoyens-justice.fr / 06 03 87 17 06


Apprentis d’Auteuil : Anne Lambert de Cursay – anne.lambert-de-cursay@apprentis-auteuil.org / 07 61 29 58 70

[CP] Renouvellement du COJ : Marie Caillaud succède à Omar Didi en tant que nouvelle présidente

Paris, le 1er février 2022,
Mardi 1er février 2022, Marie Caillaud a été nommée présidente du Conseil d’Orientation des politiques de Jeunesses (COJ) par décret, prenant la suite d’Omar Didi. Le Forum français de la jeunesse (FFJ), les Jeunes européens – France et le MAG Jeunes LGBT+ s’associent pour saluer cette nomination qui s’inscrit dans la continuité des travaux entamés.


Depuis 2017, le COJ examine toute question d’intérêt général en matière de politique de jeunesse (citoyenneté, engagement, insertion professionnelle…). Lors de la plénière de clôture du 12 octobre dernier, Sarah El Haïry, Secrétaire d’Etat chargée de la Jeunesse et de l’Engagement, a renouvelé pour 5 ans le COJ. Elle y a également annoncé la nomination d’Omar Didi, président du MAG Jeunes LGBT+, à sa tête. Le nouveau mandat a été entamé avec un objectif en tête : faire du COJ une instance de consultation incontournable sur les politiques de jeunesse et d’inclusion.


Cet objectif, partagé par Marie Caillaud, sera également le fil rouge de sa présidence.

Marie Caillaud a été présidente des Jeunes Européens – France pendant deux ans. Cette association engagée au service d’une Europe plus démocratique et plus proche des citoyen·ne·s, est convaincue que c’est à notre génération de proposer une vision nouvelle de la construction européenne. À la suite de son mandat, elle est devenue responsable du plaidoyer du Forum français de la jeunesse (FFJ). Les Jeunes Européens – France, tout comme le MAG Jeune LGBT+, sont membres du FFJ, porte-parole des organisations de jeunes en France qui oeuvre pour permettre aux jeunes d’être associé·e·s aux décisions qui les concernent.


Les parcours d’Omar et Marie sont symboliques d’une jeunesse qui s’engage pour voir émerger une société plus démocratique et solidaire. Leurs nominations respectives confirment qu’on peut avoir moins de 30 ans, une expertise reconnue et une voix qui compte ! Le FFJ, le MAG Jeunes LGBT+ et les Jeunes Européens – France s’en félicitent.

Marie Caillaud continuera de s’engager en faveur de la reconnaissance des jeunes comme citoyen·ne·s à part entière et comme acteur·ice·s de la vie publique. Sa présidence sera ainsi l’opportunité de défendre les enjeux liés à l’égalité des chances, la place des jeunes dans la démocratie et la nécessité de porter la transversalité des politiques de jeunesse.

Par sa composition, le COJ permet de réunir une pluralité d’acteurs autour des enjeux de jeunesse et reconnaît la place des jeunes, premier·e·s concerné·e·s par ces politiques, en tant qu’expert·e·s. Ce Conseil doit pouvoir réellement orienter les politiques des pouvoirs publics et pas seulement les approuver ou réagir aux propositions gouvernementales. Nous souhaitons ainsi que cette mandature permette la reconnaissance entière du COJ en l’inscrivant en tant qu’institution permanente de la Vème République.

Chacune de nos organisations restera engagée pour s’impliquer dans la nouvelle mandature et permettre au COJ et ses travaux de sortir de leur relatif anonymat.

Le Conseil d’orientation doit résolument être un levier en faveur de politiques publiques ambitieuses et durables qui se saisissent des préoccupations concrètes des jeunes.

Contact presse : 

Anaïs Anselme
Déléguée générale
06 75 33 94 44
dg@forumfrancaisjeunesse.fr

Antoine Chabal
Président Jeunes européens – France
presidence@jeunes-europeens.org

→  CP Renouvellement présidence COJen PDF ←

 

Ce que les organisations de jeunes veulent sous le sapin 3

Pour préparer les fêtes de Noël, nous avions demandé à nos membres leur cadeau rêvé pour les jeunes sous le sapin. Au mois de décembre, nous avons pu découvrir ensemble leurs souhaits pour cette année ! Voici le récapitulatif de la dernière partie du calendrier de l’avent : 

Le MAG Jeunes LGBT nous exprime son souhait de pouvoir vivre dans un monde bien plus inclusif pour les jeunes LGBT+, afin que toutes et tous puissent s’affirmer et se sentir en sécurité partout. 

Les Jeunes européens, eux, souhaitent que tous les jeunes aient accès à une Europe qui défend ses valeurs fondamentales et qui prend en compte la parole de toutes et tous partout dans l’Union européenne. 


Pour 2022, la FMDL souhaite que les lycéen·ne·s puissent avoir accès à des Maisons Des Lycéen·ne·s dans chaque lycée, afin que chacun·e puisse s’émanciper et participer au sein de son établissement scolaire dans les meilleures conditions possibles. 

Pour les fêtes, le MJCF voudrait que la sélection à l’entrée des diplômes post-bac n’existe plus, car l’éducation est un droit pour chacun et chacune ! 

En cette fin d’année, l’UNEF demande les mêmes droits pour les étudiant·e·s et propose une allocation d’autonomie pour les accompagner et sortir de la précarité.

Pour un meilleur accompagnement des jeunes, l’UDI Jeunes souhaite qu’un abonnement pour un quotidien d’actualité ou à la presse écrite soit offert à tous les jeunes pour leur 16 ans. 

Pour la nouvelle année, Jets d’encre veut que tous les jeunes se saisissent de leur liberté d’expression partout où ils le peuvent, en créant davantage de médias jeunes ! 

Sous le sapin, Allons Enfants souhaite découvrir le droit de voter à partir de 16 ans et un renforcement de l’éducation à la vie citoyenne pour que chacun·e soit acteur·ice de la vie démocratique ! 


Et pour finir, il était temps de découvrir le cadeau souhaité par le FFJ. Pour 2022, nous souhaitons que la parole des jeunes soient davantage prise en compte dans la démocratie et nous vous montrons comment faire avec ses 20 propositions pour l’élection présidentielle : https://bit.ly/3H0ou59

Ce que les organisations de jeunes veulent sous le sapin 2

Pour préparer les fêtes de Noël, nous avons demandé à nos membres leur cadeau rêvé pour les jeunes sous le sapin. Tout au long du mois de décembre, nous découvrirons ensemble leurs souhaits pour la nouvelle année ! 

Sur la deuxième semaine du calendrier, nous avons demandé à 5 membres leur souhait pour les fêtes de fin d’année : 

Tout d’abord, les Jeunes Radicaux demandent à ce que chaque jeune puisse exercer pleinement sa citoyenneté européenne, notamment à travers l’année européenne de la Jeunesse et la Présidence française de l’Union européenne ! 

Le MRJC prend la suite et souhaite faciliter la mobilité des jeunes dans toute la France notamment en augmentant le nombre de trains vers les territoires ruraux et en améliorant l’accessibilité financière de ceux-ci. 

Pour les lycéen·ne·s, l’UNL demande davantage d’alternatives végétariennes, bio et en circuit court dans les cantines des lycées pour avancer vers une transition écologique à l’échelle locale. 

Puis, les Jeunes socialistes souhaitent garantir aux jeunes un véritable accès à l’enseignement supérieur en mettant en place un nouveau dispositif qui prendrait en compte le projet de chaque jeune de façon individualisée ! 

Enfin, La JOC de son côté souhaite à tous les jeunes des quartiers populaires et du milieu ouvrier n’ait plus la vie détruite par les discriminations qu’ils subissent quotidiennement, pour que chacun·e puisse vivre dans un monde plus juste et solidaire.

Nous vous donnons rendez-vous la semaine prochaine pour un nouveau récapitulatif, mais si vous souhaitez prendre de l’avance rendez-vous sur nos réseaux sociaux !

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