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Allons Enfants rejoint le Forum Français de la Jeunesse !

Le Forum Français de la Jeunesse (FFJ), porte-parole en France des organisations dirigées par des jeunes de moins de 30 ans, s’agrandit et accueille un nouveau membre au sein de son collège partisan le parti Allons Enfants, entièrement géré par des jeunes de moins de 30 ans.

En 2012, les principales organisations de jeunes nationales se réunissent et lancent le FFJ, espace de travail et d’échanges, autonome des pouvoirs publics. Il a pour objet la représentation des jeunes par eux-mêmes face au constat de la faible présence des jeunes dans le débat public. Huit ans après sa création, le FFJ a connu de belles victoires et continue son combat pour une meilleure prise en compte de la parole des jeunes et leur accès au droit commun. Fort de sa diversité, regroupant des organisations associatives, syndicales, politiques et mutualistes aux idées et opinions différentes, le FFJ s’enrichit encore en accueillant le parti Allons Enfants.

Né des élections municipales en 2014, Allons Enfants est un parti doté d’une ambition politique majeure : celle de réconcilier les jeunes avec la Politique. Face au décrochage toujours plus flagrant de l’intérêt et de la confiance que porte la jeunesse dans les affaires publiques, Allons enfants permet à chacun·e d’exprimer son opinion, de débattre, de faire entendre sa voix et de lutter contre l’autocensure des jeunes qui ne ressentent pas la légitimité de s’engager. Surtout, Allons enfants a la volonté de voir tout un chacun trouver sa place dans la société. À contre-courant des luttes partisanes, Allons enfants s’inscrit au sein de cinq combats idéologiques de notre époque : la jeunesse, l’Europe, l’environnement, l’inclusion et l’innovation.

Pour Athénaïs Michel, présidente d’Allons Enfants, “le FFJ est pour nous un espace permettant à l’ensemble des jeunes de s’exprimer librement dans un débat démocratique”. Allons Enfants et le FFJ sont ravis de pouvoir travailler ensemble afin de mutualiser leur connaissances dans l’intérêt des jeunes et des politiques publiques qui les concernent.

 

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Contacts presse

 

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[CP] Annonces d’Emmanuel Macron sur la Convention citoyenne pour le climat : les organisations de jeunes réagissent

Hier matin, le Président de la République a accueilli les 150 citoyen·ne·s de la Convention Citoyenne pour le Climat à l’Élysée. Emmanuel Macron s’était engagé à reprendre sans filtre les propositions des citoyen·ne·s, engagement finalement non tenu puisqu’il s’accorde un certain nombre de “jokers” et réponses ambigües. Il reprend néanmoins la majorité des propositions, et nous partons donc du principe que les propositions non commentées par le Président seront appliquées comme décidées par les 150. Le temps d’application des mesures et leur impact sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre sera long, il faut donc aller jusqu’au bout du processus et mettre en application le plus rapidement possible les mesures de la Convention Citoyenne pour le Climat.

Sur la modification de l’article 1 de la Constitution, la version proposée par les 150 est bien plus ambitieuse que la dernière formulation choisie par le Gouvernement au cours des dernières discussions sur la réforme constitutionnelle en 2018. Nous attendons maintenant de la part des parlementaires qu’ils·elles valident eux·elles aussi cette modification afin qu’elle puisse être soumise à référendum le plus rapidement possible.


Refuser l’interdiction des vols intérieurs quand une alternative existe en moins de 4 heures ralentit encore le calendrier de décisions qui devront obligatoirement être prises. Par là, le Président montre que son virage écologique est encore timide. En effet, l’argument de l’enclavement des territoires nous semble fallacieux, puisqu’un fort investissement dans le réseau ferroviaire pourrait justement permettre un désenclavement.


Nous regrettons également le refus de la taxe de 4% sur les entreprises versant plus de 10 millions d’euros de dividendes annuels à leurs actionnaires. La majorité des dividendes ne sont pas réinvestis par ceux-ci et cette taxe aurait permis de mettre cette nouvelle source de revenus au service de la transition écologique. Il est donc faux d’affirmer qu’une telle taxe freinerait l’investissement dans la transition écologique : au contraire, elle permettrait de la financer davantage. Refuser l’instauration d’une telle taxe traduit à nos yeux la pleine continuité d’une logique libérale, pourtant largement remise en question ces dernières années au vu des enjeux environnementaux.


Nous tenons à renouveler de manière forte notre soutien aux 150 de la Convention, et veillerons à ce que l’ambition initiale de ce travail ne soit pas vidée de son sens.


Nous saluons également le processus démocratique et participatif derrière la Convention, même si nous restons vigilant·e·s sur l’inclusion véritable de la société civile, et des jeunes en particulier, dans le suivi et la mise en oeuvre des propositions. En complément du rôle de vigie citoyenne assuré par les 150, les organisations représentatives doivent également avoir toute leur place.


Dans les prochains mois, nul doute que les organisations de jeunes auront en effet un rôle clé à jouer pour faire entendre l’expertise et le rôle de la société civile organisée. Nous croyons aussi qu’une parole collective de jeunes sur ces enjeux qui les concernent en premier lieu est indispensable. À cet effet, nos organisations seront en première ligne pour porter un discours commun crédible et impactant sur les enjeux écologiques, en prenant en compte la justice sociale, environnementale et démocratique.

Signataires :
Animafac, CliMates, Forum Français de la Jeunesse (FFJ), REFEDD, Résilience, Together For Earth, UNEF.

 

Contacts presse :
● Anthony IKNI, délégué général du Forum Français de la Jeunesse (FFJ), 06 75 33 94 44, info@forumfrancaisjeunesse.fr
● Anaïs DARENES, chargée de projets & plaidoyer au REFEDD, 06 78 52 86 64, projets@refedd.org
● Hugo VIEL, co-référent plaidoyer de CliMates, 07 88 19 71 92, hugo.viel@climates.fr

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[CP] Élections municipales 2020, un recul de la participation sans précédent sous la Vème République

Au lendemain d’élections municipales marquées par une chute inédite de la participation, et surtout chez les jeunes, le FFJ appelle les pouvoirs publics à prendre la mesure de ce phénomène persistant et à mettre en œuvre des réformes structurelles pour permettre une participation électorale pleine et entière des jeunes.

Dimanche dernier, d’après une estimation Ipsos/Sopra Steria 72% des jeunes de 18 à 24 ans ne sont pas allé·e·s voter. De plus, dans le sondage IFOP pour Anacej / FFJ publié le 3 mars 2020, seulement 76% des jeunes sondé·e·s déclaraient être inscrit·e·s sur les listes électorales

Le FFJ considère que ces chiffres sont alarmants et que le renforcement de la participation civique et citoyenne des jeunes devrait être au cœur de l’action des pouvoirs publics. Afin d’inverser cette tendance, nous faisons les préconisations suivantes :

  • Mettre en place des grandes campagnes d’information axées sur les jeunes et notamment les primo-votant·e·s pour les inciter à aller s’inscrire sur les listes électorales et aller voter ;
  • Instaurer le vote par correspondance ce qui permettrait aux jeunes en déplacement ou en congés le jour de l’élection d’exprimer malgré tout leur choix ;
  • Délocaliser ponctuellement les bureaux d’inscription sur les listes électorales pour aller à la rencontre des jeunes, au sein de leurs lieux de vie et d’études (bibliothèques, gymnases, MJC…), et notamment des jeunes dits “invisibles” ;
  • Permettre à tous les jeunes de s’inscrire sur les listes électorales jusqu’à 10 jours avant le scrutin ;
  • Renforcer l’enseignement moral et civique (EMC) tout au long de la scolarité, en proposant des pédagogies actives et collaboratives pour donner aux jeunes le “goût du vote”.
  • Enfin, les différentes formations politiques doivent davantage intégrer des jeunes de moins de 30 ans sur leurs listes, afin que les jeunes se sentent mieux représenté·e·s.

Alors que l’abstention chez les jeunes perdure dans le paysage politique français depuis plusieurs décennies, le FFJ appelle les pouvoirs publics à prendre la mesure de ce phénomène persistant et à mettre en œuvre des réformes structurelles, telles que décrites plus tôt, pour permettre une participation électorale pleine et entière des jeunes.

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LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE AU SUJET DE LA NOMINATION DUˑDE LA PROCHAINˑE DEFENSEURˑE DES DROITS

Le FFJ est signataire d’une lettre demandant au Président de la République de nommer un·e défenseur·e des droits qui se mobilisera pour les droits des enfants et des jeunes.

« Nous comptons sur vous pour que la promotion et l’effectivité des droits de l’enfant guident votre choix au moment de désigner le∙la futur∙e Défenseur∙e des Droits »

Paris, le 24 juin 2020

D’ici au 17 juillet prochain, le Président de la République désignera la personne qui incarnera pour 6 ans l’institution du Défenseur des Droits, à la suite de Jacques Toubon. 

Les enjeux de cette nouvelle mandature sont cruciaux. C’est pourquoi, 7 associations et fédérations accompagnées de 7 jeunes engagéˑeˑs et avec le soutien de 47 organisations adressent une lettre ouverte à Emmanuel Macron pour l’alerter sur l’importance de cette décision et attirer son attention sur les qualités et compétences indispensables à prendre en compte dans le choix du de∙la futur∙e Défenseur∙e des Droits.

Bien que peu connu des citoyens, le Défenseur des droits, créé en 2011, est une vigie indispensable à notre démocratie. La mission de cette institution est de défendre les personnes dont les droits ne sont pas respectés, de promouvoir l’égalité de touˑteˑs, et d’assurer l’effectivité des droits de chacunˑe. Les droits des enfants, tels que définis par la Convention relative aux Droits de l’enfant, font partie intégrante de ses domaines de compétences. A cet effet, il s’appuie notamment sur leˑa Défenseurˑe des enfants dont le mandat arrive également à échéance.

Les signataires de cette lettre considèrent que le.a Défenseur.e des Droits a un rôle décisif  à jouer pour renforcer l’effectivité des Droits de l’enfant en France et à l’international. Pour mener à bien cette mission, il conviendra de s’assurer d’une totale impartialité et indépendance du. deˑla futurˑe Défenseurˑe. Au-delà de son expertise dans le domaine des droits de l’enfant, des qualités d’écoute et de dialogue non seulement avec la société civile, mais aussi avec les enfants et les jeunes devront émerger de son parcours, ou au moins de son projet de mandature. C’est en échangeant avec eux.elles qu’ilˑelle pourra porter au mieux leur voix et les défendre. 

>> Accéder à l’intégralité de la lettre <<

#MunicipalesFFJ : Candidat·e·s êtes-vous prêt·e·s à agir avec les jeunes ?

Le Forum Français de la Jeunesse (FFJ) interpelle les candidat·e·s au second tour des élections municipales !

Êtes-vous prêt·e·s à soutenir des propositions élaborées par des jeunes ?

Notre sondage en partenariat avec l’Anacej et IFOP dévoilait en mars dernier que seulement 33% des 18-25 ans comptait participer aux élections municipales. Pourtant, il montrait aussi que la présence de certaines mesures dans les programmes des candidat·e·s, à commencer par celles sur l’environnement, sont un véritable vecteur de leur participation.

Nous vous proposons aujourd’hui de (re)découvrir nos 30 propositions sur l’environnement, l’engagement, le logement et les mobilités et de vous engager pour leur mise en place !

Comment ? En vous positionnant sur nos différentes propositions via notre enquête ou en nous envoyant vos propositions pour les jeunes sur le #MunicipalesFFJ sur twitter. 

Pour toute question sur la démarche ou nos propositions n’hésitez pas à nous contacter : info@forumfrancaisjeunesse.fr 

8ème rencontre CESE-CESER

Le 8 mai avait lieu la 8ème rencontre entre les conseiller·ère·s des Conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux (CESER) représentant les organisations étudiantes et mouvements de jeunesse et les membres du Groupe organisations étudiantes et mouvements de jeunesse du Conseil économique social et environnemental (CESE).

Cette rencontre s’est passée dans des conditions particulières, suite aux mesures de confinement instaurées par le Gouvernement. Elle a commencé par un retour sur l’avancée des travaux en cours dans chaque CESER et leurs capacités à les réaliser en télétravail. 

Dans un deuxième temps, des notes concernant la gestion de la crise sanitaire ont été partagées pour que le CESE ait une véritable prise de parole dans la gestion de la crise et de l’après-crise.

Les discussion  ont aussi porté sur l’avis : “ générations nouvelles : quelles promesses pour quel avenir ? en cours de préparation au CESE  sur les thématiques : éducation/formation, emploi, limiter les écarts de revenus au sein des entreprises, logement, extension du RSA au 18/24 ans, fiscalité, favoriser la participation des jeunes dans les institutions et organisations et favoriser l’économie circulaire, lutte contre l’obsolescence programmée…

Enfin, un échange autour de la participation citoyenne a eu lieu. Mélanie et Grégoire, 2 citoyen·ne·s tiré·e·s au sort pour participer à la Convention Citoyenne pour le Climat (CCC), ont partagé leur expérience. Un question/réponse sur : la CCC et le Covid-19, l’après convention pour les citoyen·ne·s a été évoqué. Cela a été l’occasion pour les citoyen·ne·s de revenir plus précisément sur la l’implantation de la convention dans les territoires, la légitimité du point de vue individuel et collectif sur le tirage au sort et enfin les objectifs communs des conseiller.ère.s CESER représentant les organisations de jeunes pour l’issue de la convention.

➡ Compte rendu 8ème rencontre CESE CESER

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