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Répondez à notre étude sur les organisations de jeunes en région !

Le Forum Français de la Jeunesse lance une étude sur les organisations gérées et animées par des jeunes en région, afin de :

mieux connaitre les organisations de jeunes actives en régions,
– en savoir plus sur leurs besoins et attentes, notamment vis-à-vis du dialogue structuré territorial mené par les Régions
analyser les dynamiques qui existent entre les différentes structures gérées par des jeunes.

Vous faîtes partie d’une association, d’un syndicat, d’une organisation représentative étudiante ou d’un parti politique géré et animé par des jeunes de moins de 30 ans ? Dites-nous ce que fait votre organisation, quels sont ses besoins et comment vous travaillez avec d’autres organisations de jeunes actives dans votre région, en remplissant ce court questionnaire !

Une fois les résultats analysés, nous reviendrons vers vous pour vous présenter les axes qui ressortent de l’enquête. D’ici-là, n’hésitez pas à la partager autour de vous.

Merci pour votre participation !

Le FFJ recrute un·e chargé·e de développement !

Le Forum Français de la Jeunesse (FFJ) est né en 2012 et regroupe 18 organisations nationales gérées et animées par des jeunes de 15 à 30 ans. Ces structures sont aussi bien des organisations représentatives étudiantes et lycéennes, des associations, des mutuelles, que des mouvements politiques de jeunesse. De nature et de sensibilités diverses, celles-ci se sont rassemblées pour construire un espace d’expression permettant de voir, en France, la jeunesse prendre la parole afin de faire avancer le débat public.

Au quotidien, le FFJ agit pour :

  • Une meilleure reconnaissance de la parole et de la représentation des jeunes dans le débat public ;
  • Défendre les intérêts des jeunes dans le cadre de la construction des politiques publiques qui les concernent ;
  • Construire une parole collective de jeunes engagé·e·s sur les questions d’emploi, de mobilité, d’écologie, d’éducation, de lutte contre les discriminations…

Dans le cadre du développement de ses activités et de la mise en œuvre de la stratégie votée par son Conseil d’administration, le FFJ recrute un·e chargé·e de développement. Sous l’autorité de la Déléguée générale et du Comité d’animation et en lien avec son Conseil d’administration, le/la chargé·e de développement aura pour missions :

LE DÉVELOPPEMENT FINANCIER (50%)

  • Recherche de fonds : rédaction de dossiers de subventions publiques et des comptes-rendus financiers afférents, recherche de nouveaux financements pour développer les projets de l’association ;
  • S’assurer de la pérennité financière du FFJ (suivi comptable, trésorerie, budget) et gérer les opérations courantes ;
  • Mettre en oeuvre la stratégie de diversification financière du FFJ (public – privé – fonds propres).  

LA COMMUNICATION & L’ÉVÉNEMENTIEL (25%)

  • Communication : encadrement et suivi d’une apprentie qui a pour missions l’animation des réseaux sociaux et des outils de communication internes, l’éditorialisation du site internet ; la création de supports de communication (print et web) ;
  • Événementiel : assurer l’organisation de débats, séminaires, formations et notamment d’un projet européen autour des Objectifs européens pour la jeunesse (Tour de France des Youth Goals)

LA GESTION ADMINISTRATIVE (15%)

  • Gestion administrative : veille juridique et réglementaire, respect des obligations déclaratives, lien avec les organismes prestataires ; suivi de la facturation ;
  • Appuyer l’organisation de la vie statutaire.

PARTICIPER À LA VIE DE L’ASSO (10%)

  • Connaître et maîtriser l’ensemble des projets du FFJ et leur évolution ; 
  • Participer à des projets du FFJ ; 
  • Participer ponctuellement aux Conseils d’Administration ou autres réunions/événements.

En fonction de l’actualité, de vos envies et de vos compétences, d’autres missions pourront vous être confiées. 

 

Profil recherché

– Formation supérieure (minimum BAC +3). Bonne compréhension écrite de l’anglais ;

– Vous avez fait la preuve de votre maîtrise du portage et de gestion de projet. Une expérience avérée dans la levée de fonds est indispensable ;

– 1 à 2 ans d’expérience professionnelle demandée ;

– Vous vous intéressez aux enjeux actuels de jeunesse et appréciez le travail au sein d’une association jeune et dynamique. Une bonne connaissance du secteur associatif est indispensable ; une connaissance des organisations gérées par des jeunes serait un plus ;

– Grande rigueur, autonomie, bon relationnel, capacité à prendre des initiatives, compétences rédactionnelles, capacité à travailler en équipe et flexibilité sont les qualités indispensables pour réussir sur ce poste.

–  Capacité à travailler et à accompagner des jeunes bénévoles. 

 

Précisions

– Nature du contrat : CDI à temps plein (35h par semaine). Un investissement est à prévoir certains soirs et week-ends, il ouvre droit à des heures de récupération.

– Rémunération selon la convention collective de l’animation, groupe D avec 300 points, soit une rémunération brute mensuelle de 1900 euros.

– Avantages : chèques déjeuner (d’un montant de 8,8 euros), remboursement à hauteur de 50 % du titre de transport et de la complémentaire santé (mutuelle).

– Poste basé à Paris dans les locaux du FFJ au 2 rue de la paix 93 500 Pantin (métro 5 église de Pantin).

– Prise de poste : 1er octobre 2020

Envoyer CV et lettre de motivation avant le 4 septembre à Anthony Ikni, Délégué général, à info@forumfrancaisjeunesse.fr avec comme objet de mail « Candidature chargé·e de développement”.

 

>> Télécharger l’offre d’emploi en PDF <<

[CP] Macron et la jeunesse : une priorité​ tardive et sectorielle

Cela fait maintenant plus de 3 ans que le Forum Français de la Jeunesse (FFJ) interpelle le Gouvernement sur la nécessité de mettre en place une politique publique globale à l’attention des jeunes, à même de répondre à leurs attentes et besoins. Si le FFJ salue les récentes annonces pour les jeunes d’Emmanuel Macron et de Jean Castex, la réponse n’est pas encore à la hauteur de la crise économique, sociale et sanitaire.

Sur l’apprentissage, même si l’on peut se réjouir des annonces récentes du Gouvernement, celles-ci ne concerneront pas les diplômes de Master ou les ingénieurs. Il convient aussi d’assurer un accompagnement de qualité aux jeunes apprenti·es. Rappelons que l’apprentissage reste un dispositif de formation et non un moyen pour une entreprise de fonctionner à bas coût.

Afin de favoriser l’embauche, la création d’un dispositif exceptionnel d’exonération des cotisations pour les jeunes jusqu’à 1,6 SMIC et de 300 000 “parcours et contrats d’insertion” est une bonne nouvelle mais qui ne réglera pas la question pour certain·e·s : les diplômé·e·s les plus qualifié·e·s du supérieur ne seront pas concerné·e·s. Surtout, il faut rappeler que la politique, continue depuis plus de 25 ans, de baisse du “coût du travail” au niveau du Smic dans le but de lutter contre le chômage, n’a pas produit les effets escomptés puisque le taux chômage des jeunes est toujours deux fois supérieur à la moyenne des Français·e·s. Cette “nouvelle annonce” va-t-elle donc réellement bouleverser la donne pour les jeunes sur le front de l’emploi ?

Le FFJ accueille en revanche positivement l’annonce du Premier ministre d’un “aménagement” de la réforme de l’assurance chômage, nécessaire tant le nouveau système d’allocations frappait plus durement les jeunes.

Au sujet du Service Civique, beaucoup de questions demeurent sur le financement et la capacité des associations et des collectivités territoriales à “absorber” ces 100 000 missions supplémentaires annoncées. Le risque est grand que ces missions ne soient en réalité que des emplois déguisés rémunérés moins de 600 euros par mois

Il faut rappeler que le Service civique n’est pas originellement destiné à insérer des jeunes dans l’emploi mais bel et bien à permettre à des jeunes de s’engager pour l’intérêt général. Le FFJ sera particulièrement attentif dans les prochains mois à la qualité des missions proposées.

Le FFJ salue les moyens débloqués dans l’enseignement supérieur, et notamment la création de 200 000 places de formation supplémentaires en 2021 et les repas à 1 euro pour les étudiant·e·s boursier·e·s dans les restaurants universitaires. Ces annonces sont autant de marqueurs positifs qui permettront, en partie, d’apporter une réponse à la précarité des étudiant·e·s. 

 

Le FFJ n’est cependant pas satisfait de cette réponse incomplète et souhaite que ce plan jeunesse soit complété des mesures suivantes :

  • Une sécurisation financière des jeunes de moins de 25 ans – que ce soit par le RSA, le Revenu universel d’activités ou le versement d’une nouvelle aide exceptionnelle. Les jeunes demeurent exclu·e·s des minima sociaux et ils·elles sont plus de 2 millions de personnes en France à vivre sous le seuil de pauvreté ;
  • Une Garantie Jeunes revalorisée afin d’accompagner au moins 200 000 jeunes par an ;
  • Une politique de soutien sans faille au tissu associatif français, qui s’est révélé indispensable pendant le confinement. Le FFJ demande par exemple la création d’un fonds d’urgence pour venir en aide aux associations en grande difficulté financière ;
  • Une augmentation de la gratification légale des stages, actuellement portée à 15 % du plafond horaire de la sécurité sociale.

Au delà de ces premières annonces, il faut que le Gouvernement réunisse au plus vite un Comité interministériel de la jeunesse pour harmoniser ces mesures et éviter que ce plan jeunesse ne se résume à un empilement de dispositifs. Les organisations qui représentent les jeunes devront aussi être associées étroitement au déploiement et à la mise en oeuvre de ce plan.

>> Retrouvez toutes les propositions du “plan jeunesse” du FFJ <<

>> Lire le communiqué de presse en PDF <<

Allons Enfants rejoint le Forum Français de la Jeunesse !

Le Forum Français de la Jeunesse (FFJ), porte-parole en France des organisations dirigées par des jeunes de moins de 30 ans, s’agrandit et accueille un nouveau membre au sein de son collège partisan le parti Allons Enfants, entièrement géré par des jeunes de moins de 30 ans.

En 2012, les principales organisations de jeunes nationales se réunissent et lancent le FFJ, espace de travail et d’échanges, autonome des pouvoirs publics. Il a pour objet la représentation des jeunes par eux-mêmes face au constat de la faible présence des jeunes dans le débat public. Huit ans après sa création, le FFJ a connu de belles victoires et continue son combat pour une meilleure prise en compte de la parole des jeunes et leur accès au droit commun. Fort de sa diversité, regroupant des organisations associatives, syndicales, politiques et mutualistes aux idées et opinions différentes, le FFJ s’enrichit encore en accueillant le parti Allons Enfants.

Né des élections municipales en 2014, Allons Enfants est un parti doté d’une ambition politique majeure : celle de réconcilier les jeunes avec la Politique. Face au décrochage toujours plus flagrant de l’intérêt et de la confiance que porte la jeunesse dans les affaires publiques, Allons enfants permet à chacun·e d’exprimer son opinion, de débattre, de faire entendre sa voix et de lutter contre l’autocensure des jeunes qui ne ressentent pas la légitimité de s’engager. Surtout, Allons enfants a la volonté de voir tout un chacun trouver sa place dans la société. À contre-courant des luttes partisanes, Allons enfants s’inscrit au sein de cinq combats idéologiques de notre époque : la jeunesse, l’Europe, l’environnement, l’inclusion et l’innovation.

Pour Athénaïs Michel, présidente d’Allons Enfants, “le FFJ est pour nous un espace permettant à l’ensemble des jeunes de s’exprimer librement dans un débat démocratique”. Allons Enfants et le FFJ sont ravis de pouvoir travailler ensemble afin de mutualiser leur connaissances dans l’intérêt des jeunes et des politiques publiques qui les concernent.

 

***

 

Contacts presse

 

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[CP] Annonces d’Emmanuel Macron sur la Convention citoyenne pour le climat : les organisations de jeunes réagissent

Hier matin, le Président de la République a accueilli les 150 citoyen·ne·s de la Convention Citoyenne pour le Climat à l’Élysée. Emmanuel Macron s’était engagé à reprendre sans filtre les propositions des citoyen·ne·s, engagement finalement non tenu puisqu’il s’accorde un certain nombre de “jokers” et réponses ambigües. Il reprend néanmoins la majorité des propositions, et nous partons donc du principe que les propositions non commentées par le Président seront appliquées comme décidées par les 150. Le temps d’application des mesures et leur impact sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre sera long, il faut donc aller jusqu’au bout du processus et mettre en application le plus rapidement possible les mesures de la Convention Citoyenne pour le Climat.

Sur la modification de l’article 1 de la Constitution, la version proposée par les 150 est bien plus ambitieuse que la dernière formulation choisie par le Gouvernement au cours des dernières discussions sur la réforme constitutionnelle en 2018. Nous attendons maintenant de la part des parlementaires qu’ils·elles valident eux·elles aussi cette modification afin qu’elle puisse être soumise à référendum le plus rapidement possible.


Refuser l’interdiction des vols intérieurs quand une alternative existe en moins de 4 heures ralentit encore le calendrier de décisions qui devront obligatoirement être prises. Par là, le Président montre que son virage écologique est encore timide. En effet, l’argument de l’enclavement des territoires nous semble fallacieux, puisqu’un fort investissement dans le réseau ferroviaire pourrait justement permettre un désenclavement.


Nous regrettons également le refus de la taxe de 4% sur les entreprises versant plus de 10 millions d’euros de dividendes annuels à leurs actionnaires. La majorité des dividendes ne sont pas réinvestis par ceux-ci et cette taxe aurait permis de mettre cette nouvelle source de revenus au service de la transition écologique. Il est donc faux d’affirmer qu’une telle taxe freinerait l’investissement dans la transition écologique : au contraire, elle permettrait de la financer davantage. Refuser l’instauration d’une telle taxe traduit à nos yeux la pleine continuité d’une logique libérale, pourtant largement remise en question ces dernières années au vu des enjeux environnementaux.


Nous tenons à renouveler de manière forte notre soutien aux 150 de la Convention, et veillerons à ce que l’ambition initiale de ce travail ne soit pas vidée de son sens.


Nous saluons également le processus démocratique et participatif derrière la Convention, même si nous restons vigilant·e·s sur l’inclusion véritable de la société civile, et des jeunes en particulier, dans le suivi et la mise en oeuvre des propositions. En complément du rôle de vigie citoyenne assuré par les 150, les organisations représentatives doivent également avoir toute leur place.


Dans les prochains mois, nul doute que les organisations de jeunes auront en effet un rôle clé à jouer pour faire entendre l’expertise et le rôle de la société civile organisée. Nous croyons aussi qu’une parole collective de jeunes sur ces enjeux qui les concernent en premier lieu est indispensable. À cet effet, nos organisations seront en première ligne pour porter un discours commun crédible et impactant sur les enjeux écologiques, en prenant en compte la justice sociale, environnementale et démocratique.

Signataires :
Animafac, CliMates, Forum Français de la Jeunesse (FFJ), REFEDD, Résilience, Together For Earth, UNEF.

 

Contacts presse :
● Anthony IKNI, délégué général du Forum Français de la Jeunesse (FFJ), 06 75 33 94 44, info@forumfrancaisjeunesse.fr
● Anaïs DARENES, chargée de projets & plaidoyer au REFEDD, 06 78 52 86 64, projets@refedd.org
● Hugo VIEL, co-référent plaidoyer de CliMates, 07 88 19 71 92, hugo.viel@climates.fr

👉 Lire le communiqué de presse en PDF 

[CP] Élections municipales 2020, un recul de la participation sans précédent sous la Vème République

Au lendemain d’élections municipales marquées par une chute inédite de la participation, et surtout chez les jeunes, le FFJ appelle les pouvoirs publics à prendre la mesure de ce phénomène persistant et à mettre en œuvre des réformes structurelles pour permettre une participation électorale pleine et entière des jeunes.

Dimanche dernier, d’après une estimation Ipsos/Sopra Steria 72% des jeunes de 18 à 24 ans ne sont pas allé·e·s voter. De plus, dans le sondage IFOP pour Anacej / FFJ publié le 3 mars 2020, seulement 76% des jeunes sondé·e·s déclaraient être inscrit·e·s sur les listes électorales

Le FFJ considère que ces chiffres sont alarmants et que le renforcement de la participation civique et citoyenne des jeunes devrait être au cœur de l’action des pouvoirs publics. Afin d’inverser cette tendance, nous faisons les préconisations suivantes :

  • Mettre en place des grandes campagnes d’information axées sur les jeunes et notamment les primo-votant·e·s pour les inciter à aller s’inscrire sur les listes électorales et aller voter ;
  • Instaurer le vote par correspondance ce qui permettrait aux jeunes en déplacement ou en congés le jour de l’élection d’exprimer malgré tout leur choix ;
  • Délocaliser ponctuellement les bureaux d’inscription sur les listes électorales pour aller à la rencontre des jeunes, au sein de leurs lieux de vie et d’études (bibliothèques, gymnases, MJC…), et notamment des jeunes dits “invisibles” ;
  • Permettre à tous les jeunes de s’inscrire sur les listes électorales jusqu’à 10 jours avant le scrutin ;
  • Renforcer l’enseignement moral et civique (EMC) tout au long de la scolarité, en proposant des pédagogies actives et collaboratives pour donner aux jeunes le “goût du vote”.
  • Enfin, les différentes formations politiques doivent davantage intégrer des jeunes de moins de 30 ans sur leurs listes, afin que les jeunes se sentent mieux représenté·e·s.

Alors que l’abstention chez les jeunes perdure dans le paysage politique français depuis plusieurs décennies, le FFJ appelle les pouvoirs publics à prendre la mesure de ce phénomène persistant et à mettre en œuvre des réformes structurelles, telles que décrites plus tôt, pour permettre une participation électorale pleine et entière des jeunes.

>> Lire notre communiqué de presse en PDF <<

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