Le Forum Français de la Jeunesse est proche de nombreux acteurs de la jeunesse et de l’éducation populaire. Nous proposons ici nos actualités ainsi que celles de nos membres et de nos partenaires.

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Table ronde « Enfants et jeunes – acteurs de leurs droits »

Le 29 novembre 2018, les deux collectifs Agir Ensemble pour les Droits de l’Enfant (AEDE) et le Groupe Enfance, organiseront le colloque

« Enfants et jeunes, acteurs de leurs droits »

Le Forum Français de la Jeunesse, membre du Collectif AEDE, est partenaire et impliqué dans la préparation de cet événement. Organisé à l’occasion du 29ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), et sous le marrainage de la députée Maud Petit (LREM), co-présidente du groupe d’études de l’Assemblée Nationale « Droits de l’Enfant et protection de la jeunesse », cet événement aura lieu de 17h30 à 20h30, à l’Assemblée Nationale.

Le Collectif AEDE, rassemblant plus de 50 organisations engagées dans tous les domaines de l’enfance en France, et le Groupe Enfance de la Coordination Humanitaire et Développement, regroupant 13 ONG engagées pour les droits de l’enfant à l’international, ont décidé de se mobiliser en faveur de l’effectivité des droits de l’enfant en France comme à l’international.

Les politiques publiques ne laissent que peu de place aux enfants, y compris lorsqu’ils∙elles en sont les premiers publics ou cibles. Le travail quotidien de chacune des organisations membres du collectif AEDE et du Groupe Enfance, au contact des enfants et des jeunes tant en France qu’à l’international, leur permet de constater cet état de fait. Ne souhaitant pas rester inactifs, les deux collectifs souhaitent améliorer la compréhension par les pouvoirs publics des droits de l’enfant, et réfléchir à comment intégrer les enfants et les jeunes à la co-construction et au suivi des politiques publiques en tant que citoyens à part entière. L’Assemblée Nationale et le Sénat, en tant que législateurs, sont les espaces idéaux pour comprendre et débattre de l’application effective de ces droits.

C’est pourquoi, en préparation de cet événement, deux ateliers de travail associant un parlementaire et des jeunes ont été mis en place. Le premier atelier échangera sur l’association des enfants et des jeunes à l’élaboration des politiques publiques, et le second sur le rôle des enfants et des jeunes dans la recevabilité et le suivi des politiques qui leur sont dédiées en France et dans la politique internationale conduite par la France. De nombreux intervenant·e·s s’exprimeront également sur la question des droits de l’enfant.

A l’issue de cette table ronde, les parlementaires seront invité·e·s à s’engager pour les droits de l’enfant en signant la Charte parlementaire des droits de l’enfant.
Les organisations membres des collectifs AEDE et du Groupe Enfance se réjouissent à l’avance de compter sur la participation de parlementaires, d’organisations de la société civile, de nombreux jeunes.

 

 

Pour télécharger l’invitation avec le programme, ici.

Inscriptions obligatoires en ligne

Retour sur la 5ème rencontre CESER/CESE !

Le 11 octobre avait lieu la 5ème rencontre entre les conseiller·ère·s des Conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux (CESER) représentant les organisations étudiantes et mouvements de jeunesse et les membres du Groupe organisations étudiantes et mouvements de jeunesse du Conseil économique social et environnemental (CESE).

 

Cette journée s’est organisée en plusieurs temps, une première partie de journée consacrée aux actualités de chaque CESER puis, le reste de matinée a mobilisé les conseiller·ère·s sur la réflexion sur la réforme des CESER. 

   La deuxième partie de journée a permis aux conseiller·ère·s de bénéficier d’une formation sur les Politiques régionales de jeunesse, animée par Pierre Montaudon (Chef du bureau des politiques jeunesse DJEPVA et secrétaire général du COJ), Naouel Amar (Chargée de mission « politiques interministérielles Emploi-Insertion-Orientation et politiques de jeunesse territoriales ») et Valérian Poyau (Conseiller MRJC Centre Val de Loire).

 

 

Cette formation fut l’occasion de revenir sur des points clés, puisque depuis la Loi Egalité et Citoyenneté, le chef de filât des politiques de jeunesse a été confié aux Conseils Régionaux. Ces politiques sont gérées de façon tripartites entre l’Etat, les régions et les collectivités territoriales et les jeunes. Elles nécessitent un dialogue structuré, pour faire remonter les besoins des jeunes sur le terrain vers les communautés, communautés de communes et métropoles.

 

Pourquoi des rencontres CESER/CESE ?

Ces rencontres ont débuté en mai 2016 à partir du constat suivant : les conseiller·ère·s représentant les organisations étudiantes et mouvements de jeunesse sont peu nombreux dans les CESER (20 durant la mandature précédente), étaient souvent isolé·e·s (1 ou 2 par CESER) et ne se connaissaient pas ou peu. Peu de liens étaient faits entre les travaux du CESE et des CESER. Ces rencontres répondent donc à trois objectifs :  échanger sur les travaux en cours des CESER et du CESE, se former et porter une voix commune sur la place des jeunes dans ces institutions et la réforme de celles-ci.

La prochaine rencontre aura lieu en mars 2019

Retrouvez la page du groupe des organisations étudiantes et mouvements de jeunesse du CESE !

Bilan de la représentation du FFJ au CESE à mi-parcours du mandat (2015-2020)

Depuis 2015, le FFJ est représenté au CESE, 3ème Assemblée de la République, par Emelyn Weber et Bertrand Coly. Aujourd’hui a lieu le bilan de la mandature 2015-2020 à mi-parcours, l’occasion d’évoquer l’action du groupe des organisations étudiantes et mouvements de jeunesse au sein de cette institution.

 

Le groupe au sein du CESE

Le groupe des organisations étudiantes et mouvements de jeunesse a été créé en 2010, suite à la réforme constitutionnelle de 2008. Il est composé de six organisations : la FAGE, la JOC, le MRJC, les Scouts et Guides de France, l’UNEF et le Forum Français de la Jeunesse.

 

Le bilan du groupe à mi-parcours de la mandature 2015-2020

Le groupe de la mandature 2015-2020 poursuit le travail engagé durant la mandature précédente (2010-2015), travail qui se caractérise par un grand nombre d’avis portés mais aussi une implication forte dans la vie du CESE. Depuis 2015, le groupe a porté 8 avis, ce qui en fait un des groupes les plus actifs du CESE. Il a également organisé 5 rencontres avec les conseiller·ère·s des CESER et un évènement en juillet 2017 sur l’accès des jeunes aux responsabilités dans les organisations de la société civile. Le FFJ ainsi que les cinq autres organisations qui composent le groupe ont participé activement à l’élaboration de certains avis en étant auditionné devant les formations de travail. Elles ont également co-écrit un projet commun pour proposer des pistes quant à la réforme du CESE.

 

Le CESE en bref

Crée en 1925, le CESE est la 3ème Assemblée de la République après l’Assemblée nationale et le Sénat. Il conseille le Gouvernement, le Parlement et les acteur·rice·s publics à travers la production de rapports sur différentes politiques publiques (emploi, logement, santé, éducation, culture, agriculture, environnement…). Il est composé de 233 conseiller·ère·s réparti·e·s en 18 groupes qui représentent la société civile organisée (syndicats, associations…). Ces conseiller·ère·s sont choisi·e·s par le Gouvernement pour une durée de 5 ans et ils·elles partagent leur temps entre leur mandat au CESE (environ 2 jours par semaine) et leur activité professionnelle. La vidéo de présentation en 3 minutes

 

Les avis portés

Depuis novembre 2015, le groupe a porté 8 avis, ce qui en fait un des groupes le plus actif du CESE (sur les 54 avis sortis depuis 2015) dont :

 

Des organisations qui participent à la construction des avis

En septembre 2016, le FFJ a été auditionné dans le cadre de l’étude : « Service Civique : quel bilan, quelles perspectives ?»

 

 

Les présidences et vice-présidences des formations de travail

  • Depuis novembre 2015, deux vice-présidents de formation de travail: Julien Blanchet VP de la section éducation, culture et communication et Bertrand Coly, VP de la délégation à la prospective et à l’évaluation des politiques publiques
  • Depuis juillet 2018, Emelyn Weber est Présidente de la Délégation aux Droits des Femmes et à l’Egalité (ce qui en fait la plus jeune présidente de formation de travail)

 

L’action du groupe dans la réforme du CESE

  • Les six organisations qui composent le groupe ont travaillé à un projet commun pour la réforme du CESE en 2017/2018, projet qui a été porté auprès du Président de la République, Ministère de la Justice et du Premier ministre
  • Le groupe est pilote d’un groupe de travail sur la réforme du CESE qui vise à étudier le tirage au sort des citoyen·ne·s

 

Les rencontres CESER/CESE

 

Depuis mai 2016, 5 rencontres ont été organisées entre les conseiller·ère·s CESER et du CESE représentant les organisations étudiantes et mouvements de jeunesse. Ces rencontres visent 3 objectifs :

  • Créer du lien entre le CESE et les CESER et entre les CESER entre eux (échanges sur les avis en cours, le fonctionnement de chaque institution etc…)
  • Aider/outiller les conseiller·ère·s dans leur mandat (échanges de pratiques, formation…)
  • Construire des projets communs (valoriser la place des jeunes dans les CESER et au CESE, plaidoyer pour le nombre de sièges, rendre les CESER plus démocratiques et ouverts à la société, réflexions sur la réforme etc…)

 

Les autres projets

Le groupe a participé activement à l’organisation de la journée de travail « Jeunes et responsables » du 6 juillet 2017, qui avait pour thème l’accès des jeunes aux responsabilités dans les organisations de la société civile. Cette journée a été suivie par la signature d’un appel par 49 organisations du CESE à s’engager dans ce projet.

[Communiqué de presse] Remaniement ministériel : l’occasion d’impulser une véritable politique transversale de jeunesse en France !

Pantin, le mercredi 17 octobre 2018

 

Le Forum français de la jeunesse (FFJ), association regroupant 18 organisations nationales gérées et animées par des jeunes de moins de 30 ans, salue la création d’un Ministère et d’un Secrétariat d’État à la jeunesse. Ce nouvel élan doit permettre de porter une politique transversale de jeunesse ambitieuse et de répondre aux besoins réels des jeunes.

Un signal encourageant pour le pilotage des politiques publiques de jeunesse

En mai 2017, nous avions fait part dans un communiqué de nos inquiétudes suite à la disparition d’un Ministère clairement identifié pour la jeunesse dans le gouvernement nommé par le Président de la République, le thème ayant été rattaché discrètement depuis au ministère de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer.

La création d’un Ministère de la jeunesse est donc une bonne nouvelle alors que les jeunes constituent une part non négligeable de la population nationale. Il ne s’agit pas là de sectoriser les politiques publiques mais de les rendre plus efficaces, mieux construites avec les acteurs de terrain et les premier·e·s concerné·e·s grâce à un·e interlocuteur·rice dédié·e. Cela signifie-t-il pour autant une prise de conscience et que les problématiques de jeunesse seront mieux appréhendées par le nouveau gouvernement remanié ?

Un Ministère qui doit être au service d’une politique de jeunesse transversale

Le FFJ, depuis sa création en 2012, souhaite la mise en place d’une véritable politique jeunesse transversale et interministérielle car les sujets qui touchent les jeunes sont divers : emploi, engagement et citoyenneté, scolarité et formation, accès à l’autonomie réelle, précarité. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron en mai 2017, les politiques de jeunesse ont surtout été abordées par le prisme éducatif, laissant de côté les objectifs d’émancipation et d’autonomisation des jeunes de moins de 30 ans. Les défis sont grands pour Jean-Michel Blanquer et Gabriel Attal.

Dès lors, la tenue dans les prochains mois d’un premier comité interministériel de la jeunesse (CIJ) doit être l’occasion pour le gouvernement d’acter cette transversalité pour améliorer les conditions de vie des jeunes. Nous espérons que les organisations de jeunes seront étroitement associées à la construction de ce CIJ et à l’évaluation annuelle des mesures annoncées.

Le FFJ sera également particulièrement vigilant dans les prochains mois quant à l’utilisation de la clause d’impact jeunesse[1], qui permet d’anticiper précisément les conséquences des textes normatifs sur la situation des jeunes, aujourd’hui et dans l’avenir. À l’heure où un grand nombre de lois impactent la jeunesse, l’application systématique de cette clause doit faire l’objet d’une attention toute particulière de la part du gouvernement.

Les politiques de jeunesse doivent répondre aux réels besoins des jeunes !

Le FFJ attend enfin de Jean-Michel Blanquer et Gabriel Attal un cap, une vision et des perspectives d’avenir claires pour les jeunes en France. Alors que le taux de chômage des jeunes de moins de 25 ans s’établit en France à 22,6% de la population active[2] et que la précarité concerne un·e jeune sur cinq[3], le FFJ est convaincu que la mise en place d’un Service national universel n’est pas la priorité et ne répond pas aux besoins urgents des jeunes.

  • Nous souhaitons en revanche un renforcement du « Parcours citoyen » à l’école en transformant les cours d’enseignement moral et civique pour former des citoyen·ne·s libres et éclairé·e·s, en pleine connaissance de leurs droits.
  • Nous voulons une augmentation significative du budget européen alloué au programme Erasmus + pour amplifier les mobilités internationales.
  • Nous militons pour que l’État généralise réellement la Garantie jeunes. Alors que la population éligible à ce dispositif est évaluée à près de 190 000 personnes par an, la Garantie jeunes n’a concerné que 80 000 jeunes en 2017[4]. Le FFJ sera ainsi particulièrement vigilant quant au déploiement effectif de la promesse du Président Macron contenue dans le “plan pauvreté”.
  • Nous souhaitons enfin que les travaux du gouvernement s’orientent sur l’entrée des jeunes dans le droit commun. Par exemple, nous proposons qu’à chaque fois qu’un droit existe, à condition de vie égale, les jeunes puissent y avoir accès dans les mêmes conditions que leurs aîné·e·s.

Le FFJ se tient à la disposition de Jean-Michel Blanquer et Gabriel Attal pour échanger sur ces propositions et promouvoir la participation des jeunes à la co-construction des politiques publiques.

 

↪  Lire le communiqué de presse  ↩

 

Contact presse :

Anthony IKNI, délégué général : 06 75 33 94 44   –   info@forumfrancaisjeunesse.fr

 

 

[1] Circulaire N° 5857/SG du 2 mai 2016 relative à l’évaluation de l’impact sur la jeunesse des projets de lois et de textes réglementaires

[2] Voir sur ce point https://goo.gl/2dbpYE

[3] Soit 6 points de pourcentage de plus que le reste de la population française https://goo.gl/FAvogj

[4] Pages 19 et 23 du “Rapport final d’évaluation de la Garantie Jeunes”, février 2018

Retour sur la formation « Quels nouveaux modèles économiques pour les organisations de jeunes en 2018 ? »

Le Forum Français de la Jeunesse a repris l’organisation de ses formations à destination de ses membres et de leurs bénévoles pour cette année 2018-2019, le lundi 24 septembre 2018, autour du thème « Quels nouveaux modèles économiques pour les organisations de jeunes en 2018 ? ».

Cette formation, animée par Samuel Grzybowski (Coexister et Convivencia Conseil) a permis aux participant·e·s d’approfondir leurs connaissances sur les modèles économiques tels que l’entrepreneuriat social, le business social et l’économie sociale et solidaire (ESS) pour qu’ils·elles puissent ensuite réfléchir à la façon dont leur organisation peut diversifier ses sources de financements. 

 

Dans un contexte de baisse de subventions publiques pour les associations, cette formation a permis aux organisations présentes de considérer d’autres alternatives, telles que l’auto-financement ou la recherche de fonds privés, selon différentes formes, tout en continuant à pratiquer une activité au service de la société et non lucrative. Ainsi, des questionnements et des échanges ont émergés : « Comment ne pas perdre son rôle d’association tout en ayant une activité lucrative ? », « Comment conjuguer l’histoire de son association et un nouveau modèle économique ? », « Comment conserver son identité et son indépendance tout en s’adressant à de nouveaux partenaires financiers ? » et ont fait réaliser aux participant·e·s que impact social et hybridation économique ne sont pas antinomiques, mais au contraire parfaitement complémentaires tant que l’équilibre est respecté et que l’intérêt collectif prime. 

Un compte-rendu de la formation a par la suite été rédigé et mis à disposition de nos membres afin de diffuser ces bonnes pratiques/réflexions au sein de leurs réseaux.

Retour sur la rentrée du FFJ !

Le 18 septembre dernier s’est tenu le Conseil de rentrée du FFJ ! Ce fut l’occasion d’accueillir chaleureusement les deux nouveaux membres de notre collège associatif : les Jeunes Européens-France et la Fédération des Maisons des Lycéen·ne·s (FMDL) !

 

La soirée s’est ensuite déroulée en plusieurs temps, tout d’abord l’adoption par nos membres du rapport d’activités 2017-2018 et du rapport financier 2017. Ce fut en effet une année riche pour le FFJ, qui s’est investi pleinement et a pris position sur la question du Service National Universel et s’est notamment beaucoup investi dans l’organisation d’un grand événement national en mai dernier sur le thème de l’Europe et qui a rassemblé 160 participant·e·s !

Passé ce moment statutaire formel, les organisations membres ont pu échanger et débattre sur :

• L’adoption de nouveaux statuts et d’une Charte des valeurs du Forum

• La nomination du nouveau Comité d’animation (l’équivalent de notre Bureau national)

• L’adoption d’une stratégie pluriannuelle d’activités 2018 – 2021

• La stratégie de plaidoyer sur la participation des jeunes au sein de la société et sur leur nécessaire implication dans la définition des politiques publiques grâce à deux grands projets : la réalisation d’une étude sur « l’accès des jeunes aux responsabilités  » et nos activités sur les élections européennes

• Les grandes lignes de notre future campagne sur les élections européennes

• Continuer et renforcer notre collaboration avec le groupe « Organisations Étudiantes et Mouvements de Jeunesse » du CESE et nos travaux au sein du Conseil d’orientation des politiques de jeunesse 

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